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Médiation pour les conflits au travail
Foire aux questions
- Qu’est-ce que la médiation?
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La médiation est un mode de résolution de conflits basé sur la coopération et
dont l’objectif est de parvenir à une entente viable et mutuellement satisfaisante.
Ce n’est pas une thérapie, mais un processus de résolution de problèmes précis
qui se définit en quatre étapes :
- Description du problème et entente sur les enjeux
- Détermination des besoins
- Présentation des demandes et élaboration des options
- Entente sur la solution
La médiation est une méthode que les personnes choisissent de manière libre
et volontaire. La parole ne peut jamais être forcée.
- Qui est le médiateur?
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Le médiateur est un tiers impartial qui a pour fonction de guider la
négociation entre les parties. C’est un professionnel spécialisé en résolution
des conflits qui utilise différentes techniques de communication et de négociation.
Le médiateur ne peut imposer de solutions, car ce n’est pas son rôle. Il ne
parle pas à votre place, mais il vous aide à vous exprimer avec vos mots
et à être entendu.
Au Centre de médiation Iris, tous nos médiateurs sont des professionnels,
soit du domaine juridique ou psychosocial, qui sont régis par leur ordre
professionnel respectif. À cet effet, chaque médiateur se doit de respecter
un code de déontologie strict et de maintenir une assurance responsabilité
professionnelle. Notre Centre est en mesure d’offrir aux parties qui le
souhaitent un service de comédiation qui réunit l’expertise complémentaire
de deux médiateurs. Ainsi, les parties pourraient être accompagnées par un
avocat médiateur et un travailleur social médiateur. Nous pouvons également
combiner le mélange des genres, soit un homme et une femme médiatrice.
Le Centre de médiation compte sur le support de médiateurs pouvant
travailler en anglais.
- Le médiateur doit-il être un expert?
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Deux écoles de pensées s’affrontent à ce sujet. Certains croient qu’il est
souhaitable que le médiateur soit un expert dans la matière du conflit.
Par exemple, dans un conflit relié au monde de la construction ou des
institutions bancaires, il serait nécessaire d’avoir un médiateur ingénieur
ou financier. L’avantage de cette expertise est de faciliter la compréhension
des enjeux par le médiateur et de lui donner l’opportunité de guider les
parties, si nécessaire. Une des difficultés est de trouver des médiateurs
experts et compétents en médiation. L’autre difficulté est celle qu’éprouve
le médiateur lui-même à maintenir sa neutralité et son indépendance.
En effet, étant un expert, il pourrait émettre ses propres opinions, perdant
ainsi son impartialité aux yeux de l’une ou l’autre des parties. S’il n’émet
pas ses opinions, ce seront les parties elles-mêmes qui le lui demanderont.
Le médiateur doit conserver à l’esprit qu’il n’endosse pas le rôle d’un
expert, alors que, de manière paradoxale, il a été engagé pour ses connaissances.
La deuxième école de pensée est à l’effet que le médiateur doit être, avant tout,
un expert dans les techniques de médiation et de communication. Même s’il ne
connaît pas le champ d’expertise des parties, cela ne lui appartient pas,
puisque ce sont les parties qui maîtrisent le fond du sujet. En effet, le
rôle du médiateur consiste à gérer les échanges, la relation et le climat,
et à s’assurer que les parties se comprennent. Le médiateur veille à ce que
la solution mise en place soit détaillée, applicable et acceptée par les parties.
Au Centre de médiation Iris, nous favorisons davantage cette deuxième école.
Nous croyons qu’il est préférable d’obtenir les services d’un médiateur d’expérience
qui, sans être un expert dans le domaine, saura gérer le processus en toute
indépendance et impartialité. Par ailleurs, il est vrai que le médiateur devra
être capable de faire des synthèses, de comprendre bien les enjeux ou de les faire
ressortir, en plus d’avoir un bon esprit d’analyse. En contrepartie de l’expertise,
nous privilégions le savoir-être, l’expérience et les techniques pures de médiation.
- Comment m’assurer de l’impartialité du médiateur?
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Lorsque le médiateur est choisi par l’employeur, il est normal qu’une partie
sente un certain malaise. Elle peut se demander, à bon droit, si le médiateur
n’est pas biaisé envers l’employeur ou encore s’il n’est pas chargé de favoriser
une solution « x ». Dans les milieux de travail, il appartient généralement à
l’employeur d’assumer les frais et les honoraires du médiateur. La raison en
est simple, c’est lui qui est le plus soucieux que ses employés travaillent
dans un climat collaboratif et productif. De plus, en vertu des lois prévalant
en matière de harcèlement psychologique, il a la responsabilité de prévenir et
de gérer toute situation qui pourrait s’y apparenter.
Si l’employeur paie et choisit le médiateur, il ne devrait pas l’imposer, mais bien
soumettre son choix aux employés, syndicat ou association. Mieux encore, il devrait
leur permettre de soumettre des candidatures de médiateurs, sans s’y obliger pour
autant. Le médiateur doit susciter la confiance et apparaître crédible aux yeux de
toutes les parties. Si le médiateur commence son intervention sans qu’on lui donne
le bénéfice du doute, on mine la médiation. Ce n’est pas un défi insurmontable, mais
ce n’est pas un bon départ.
Généralement, et en début de médiation, le médiateur fait une déclaration, soit dans un
engagement écrit ou verbalement, qu’il est impartial. S’il existe la moindre possibilité
d’un conflit d’intérêts, ou même d’une apparence, il doit le soumettre aux parties. Ce
seront les parties qui décideront si elles lui confient ou non le mandat de la médiation.
En réalité, c’est par ses actions et ses paroles qu’une partie pourra juger de l’impartialité
du médiateur. Si elle sent qu’il est partisan, la partie peut toujours se retirer du
processus de médiation qui est libre et volontaire.
En ce qui a trait à la possibilité pour le médiateur d’imposer une solution cachée ou
téléguidée, il faut se rappeler que le pouvoir de choisir appartient aux parties.
Le médiateur ne pourrait jamais imposer une solution si celle-ci ne reçoit pas
l’approbation des deux parties. Il est vrai que le médiateur peut influencer, mais,
s’il le fait, il doit agir de manière juste et dans le meilleur intérêt des parties.
En tant que tiers intervenant objectif et possédant des informations multiples,
le médiateur peut voir des solutions réalistes qui sont ignorées des parties. C’est
justement son rôle de les faire ressortir.
- Quel type de problème peut-on régler en médiation?
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La médiation peut être utile pour une multitude de situations conflictuelles:
- Conflits interpersonnels (entre employés, entre dirigeants et employés, entre dirigeants)
- Conflits entre des leaders de clans dans des équipes
- Conflits intersectoriels (entre deux départements ou deux équipes)
- Violence verbale de la part d’employés ou de dirigeants
- Allégations d’abus d’autorité
- Litiges en milieu de travail (griefs, plaintes de harcèlement, etc.)
- « Mobbing » (harcèlement d’un groupe envers une personne)
- Conflits entre actionnaires, associés ou gestionnaires qui paralysent l’organisation
- Isolement et refus de communiquer d’une ou de plusieurs personnes
- Tensions et malaises dans la communication
On peut traiter tous les types de problèmes et de conflits pourvu que les parties
acceptent la médiation. Par ailleurs, si les enjeux touchent des questions d’organisation
et de structure du travail, la présence de plusieurs personnes à la table de négociations
sera probablement nécessaire.
- La médiation est-elle appropriée pour les cas de harcèlement psychologique?
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Évidemment, il est préférable de ne pas attendre que le climat de travail soit
tendu au point de déposer une plainte de harcèlement psychologique. Par ailleurs,
c’est quelquefois nécessaire de le faire afin que l’employeur mette en place un
plan d’intervention ou pour qu’il prenne la situation au sérieux. Il faut noter
que dans la plupart des politiques visant à contrer le harcèlement psychologique,
il est prévu une phase de recherche de solutions à l’amiable. C’est une phase
qu’on dit « informelle », et c’est souvent à cette étape qu’on suggère le recours
à la médiation.
Toutefois, et avant de déposer une plainte formelle, il est souhaitable de prendre
connaissance de la politique de votre organisation et de demander conseil, et ce,
afin d’éviter les faux pas. Quelquefois, il suffira de signaler une situation
potentielle de harcèlement sans alléguer la présence formelle de celui-ci. D’autres
fois, l’employeur étudiera la recevabilité de votre plainte, à savoir si elle est
suffisamment sérieuse, avant de proposer une médiation. En cette matière, c’est
généralement la politique de l’organisation qui détermine la marche à suivre.
Si la médiation est impossible, il est probable qu’une enquête administrative ait
lieu pour déterminer si oui ou non il existe vraiment une situation de harcèlement
psychologique. Dans le cas où l’enquête conclut à l’absence d’une telle situation,
le problème vécu par le plaignant peut ne pas être davantage réglé, surtout s’il
continue à œuvrer avec dans le même milieu, avec les mêmes personnes. Par conséquent,
il arrive qu’un enquêteur recommande la tenue d’une médiation entre des personnes
afin de rétablir les ponts ou pour établir un mode de fonctionnement.
Bref, dans les dossiers de harcèlement psychologique on peut recourir à la médiation
avant ou après une démarche administrative ou une enquête. Dans certains cas, plutôt
rare, il arrive même que l’enquête soit suspendue afin de voir si le rétablissement
du dialogue, via la médiation, réglerait la situation. La volonté des parties de
participer à un tel processus, de bonne foi et dans un climat d’ouverture, est un
élément essentiel.
- Comment sera structurée la médiation?
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Avant de commencer son intervention, le médiateur prend toutes les informations
nécessaires auprès du demandeur de services. Il prend soin de préserver au maximum
son impartialité. À cet effet, il ne demandera que les informations lui permettant
de comprendre le conflit dans ses grandes lignes. Il prépare un engagement à procéder
à la médiation qui déterminera les conditions de fonctionnement.
Par ailleurs, et avant de commencer les séances conjointes de médiation, le
médiateur rencontrera en prémédiation chacune des parties. L’objectif de ces
rencontres est de faire connaissance, de parler du problème et des conditions
dans lesquelles aura lieu la médiation. Un projet d’engagement est présenté à chacune
des parties. La rencontre de prémédiation aidera les parties à se préparer à la
rencontre conjointe. Chaque partie pourra poser au médiateur toutes ses questions.
Si elle n’a pas confiance en son médiateur ou si elle ne croit pas au processus
de médiation, il est toujours temps de se retirer. Chaque partie est toujours libre,
et cela, à tous les moments de la médiation.
En cours de médiation, c’est le médiateur qui s’assure de la gestion du temps et
des agendas. C’est à lui à qui revient de décider et de structurer le fonctionnement
de la médiation. Bien sûr, il devra expliquer aux parties ses raisons et obtenir
leur adhésion à ses propositions.
- Est-ce qu’on peut être accompagné en médiation?
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Cette question devra être traitée lors de votre rencontre en prémédiation et convenue
d’avance. Généralement, la présence d’accompagnateurs à la médiation est acceptée.
L’accompagnateur vous supporte, mais il n’est pas votre porte-parole.
La médiation vous permet de conserver un certain contrôle sur l’issue du conflit.
N’oubliez pas que c’est vous qui acceptez la solution retenue. Ce n’est donc pas quelqu’un
d’autre qui décidera à votre place.
Dans certains cas, le médiateur rédigera un document résumant des ententes de principes
que vous devrez soumettre à des tiers pour approbation ou pour consultation.
Par exemple, pour la négociation d’une fin d’emploi, il pourrait être important
de s’assurer auprès d’un juriste ou d’un comptable des implications de l’entente.
- Est-ce que je peux me faire attaquer en médiation?
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Il est toujours inquiétant de faire face à des personnes avec qui on vit un conflit.
Toutefois, le médiateur est justement présent pour s’assurer que les échanges se
feront dans un climat respectueux et sécuritaire. Un de ses devoirs est de tempérer
les excès et de s’assurer que chacun pourra exprimer pleinement sa pensée. Il est
le gardien du climat et de l’efficacité des échanges. Ce rôle lui donne le droit de
ramener les parties à l’ordre. Cela n’empêche pas que certaines paroles, interprétations
ou jugements peuvent être douloureux à entendre. C’est vrai autant pour vous
que pour l’autre.
- Qu’est-ce que la médiation par navette diplomatique?
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Dans certains conflits, les parties sont tellement antagonisées ou angoissées à
l’idée de rencontrer l’autre partie qu’elles préfèrent renoncer à participer à une
médiation. Cependant, elles aimeraient bien trouver une solution rapide et amiable
au conflit. La médiation par navette diplomatique pourrait être la solution pour
eux. Dans ce type de médiation, les parties ne sont jamais en présence l’une de
l’autre. Elles rencontrent uniquement le médiateur qui se charge de faire la navette
entre les deux afin de trouver une solution mutuellement satisfaisante. Comme
dans le type de médiation plus usuelle, il y a des rencontres de prémédiation et
la signature d’un engagement déterminant les règles de fonctionnement et le respect
de la confidentialité.
- Est-ce que les conversations et les documents sont confidentiels?
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Il en va de la nature même de la médiation qu’elle se produise dans un milieu
confidentiel, sinon la démarche pourrait ne pas être aussi honnête et transparente
qu’il est nécessaire. Dans l’engagement de confidentialité, le médiateur prévoit
la confidentialité et même le fait que lui-même n’est pas un témoin contraignable.
En aucun cas, vous ne devriez commencer une démarche de médiation si on ne vous
assure pas de cette confidentialité.
De même, les documents que vous remettez au médiateur le sont à titre confidentiel.
Il ne peut les utiliser ou les transmettre sans votre autorisation.
- Devons-nous redevenir amis?
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Il est possible que la relation entre vous et l’autre partie puisse se rétablir,
mais ceci n’est pas une obligation. L’important c’est de pouvoir travailler et
collaborer dans le respect mutuel ou encore de régler définitivement un conflit.
L’objectif de la médiation n’est pas nécessairement de rétablir les relations.
Le meilleur exemple est celui d’une médiation dont l’objet serait de négocier
une fin d’emploi.
- Doit-on rédiger une entente?
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Il n’y a pas de règle uniforme en la matière. Quelquefois les parties désirent
simplement un compte-rendu qui sera rédigé et signé uniquement par le médiateur.
En d’autres temps on souhaitera avoir une entente écrite et signée par toutes
les parties au conflit. Généralement, c’est le médiateur qui rédige l’entente et
qui la soumet aux parties pour validation. Il n’est pas rare qu’une seconde
ronde de négociations s’entame sur les termes utilisés ou les idées véhiculées.
Cela est tout à fait normal. Il est également possible que le médiateur ne rédige
que les ententes de principes qui seront soumises à des tiers experts ou à des
personnes qui devront approuver l’entente. Par exemple, un médiateur pourrait
rédiger les grandes lignes, et les avocats des parties définir une entente à
caractère contractuel ou encore pour un dépôt devant une instance décisionnelle
(CSST, arbitre, commission des droits de la personne, etc.)
Dans la plupart des cas, nous privilégions qu’il reste des écrits et préférablement
des ententes définies à la suite d’une médiation. La mémoire est une faculté qui
oublie et les écrits restent. Par ailleurs, ce qui est clair pour l’un ne l’est
pas nécessairement pour l’autre. Afin d’éviter des frustrations inutiles, il est
souhaitable de s’entendre de manière précise. L’écrit est l’un des meilleurs
moyens pour y parvenir.
- Est-ce que la médiation réglera le problème une fois pour toutes?
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Une situation conflictuelle laisse nécessairement des traces et des blessures.
La confiance n’est plus présente et elle doit se reconstruire. La conclusion
d’une entente est certainement un pas vers la bonne direction, mais il reste
du travail à faire. Il est préférable d’oublier les pensées magiques. Sans
retrouver le climat de travail d’autrefois ou la bonne entente, les parties
peuvent au moins avoir le sentiment de travailler dans un climat serein et respectueux.
Par ailleurs, si la rupture est définitive et que les parties ne seront plus
en présence l’une de l’autre, il est évident que le problème sera réglé et qu’un
nouveau départ s’effectuera.
Il est possible de prévoir dans une entente de médiation, que celle-ci constitue
une transaction au sens de l’article 2631 et suivant du Code civil du Québec.
Ce qui signifie qu’elle constitue un règlement final de tout droit des parties
en rapport avec leur litige. Les parties considèrent réglé et fermé, à leur
satisfaction, leur litige. À cet effet, elles se donnent mutuellement quittance
complète et finale quant à tout droit ou recours qui découle directement ou
indirectement de celui-ci.
- Qu’est-ce qui se passe avec mon grief?
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Même s’il a été soulevé par vous, le grief appartient au syndicat. L’approbation
de ce dernier sera donc nécessaire pour qu’il y ait désistement du grief.
Selon la volonté et les exigences des acteurs présents à la table de négociations,
il est toujours possible, par une entente écrite en médiation, de demander
le retrait du grief. On comprendra que le grief aura plus de chance d’être
retiré si les ententes prises en médiation en règlent l’essence.
- Quels sont les avantages de la médiation?
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La médiation présente plusieurs avantages dont les suivants :
- rapidité du règlement, souplesse de la méthode et coûts moindres;
- confidentialité du processus, des discussions et de l’entente;
- diminution du stress et du temps demandé;
- contrôle sur l’issue du conflit, puisque les parties choisissent ensemble la solution;
- création d’une dynamique gagnant/gagnant;
- permet de reconstruire plus facilement la relation que l’utilisation d’un
processus faisant appel à l’autorité d’un tiers (gestionnaire, arbitre, juge);
- stimule la créativité et l’innovation, permet le changement dans le respect des parties;
- permet d’obtenir une compréhension plus grande de la situation par la rétroaction;
- clarification des non-dits et identification des besoins en jeux;
- responsabilisation des parties dans la recherche d’une solution;
- chance accrue que la solution soit respectée.
- Est-ce que la médiation est une panacée?
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La médiation n’est pas toujours la méthode à utiliser, surtout pour les
situations suivantes :
- s’il y a nécessité pour l’employeur ou le syndicat de créer des précédents en droits;
- pour la gestion des véritables cas de harcèlement psychologique;
- pour la gestion des problèmes de santé mentale;
- pour la gestion d’une dynamique de groupe;
- quand une des parties veut une réparation de nature publique;
- quand une partie a un agenda caché et qu’elle n’a pas vraiment d’intérêt à trouver une solution.
- Existe-t-il d’autres services pour trouver des solutions?
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La médiation ne permet pas de régler des problèmes d’équipes, des déficiences
sur le plan du leadership, ni des structures ou des organisations inefficaces
ou même aliénantes. Quelquefois la médiation demandée entre deux personnes n’est
en fait que la pointe d’un problème, un peu comme à l’image de l’iceberg. Avant
de commencer son mandat, le médiateur doit avoir suffisamment d’information sur
le contexte pour vérifier si la médiation est bien la méthode appropriée. Cette
vérification évite de perdre du temps, de l’argent et surtout la confiance des
parties. Si la médiation n’est pas, à première vue, la méthode appropriée ou la
seule méthode à envisager pour régler une situation problématique, le Centre de
médiation Iris pourrait vous proposer les services suivants :
- Diagnostic organisationnel
- Coaching
- Animation et/ou facilitation en situation difficile
- Formation
Le Centre de médiation Iris dispose, au sein de son organisation et dans son
réseau de collaborateurs, des services de personnes compétentes et professionnelles.
- Qui a recours à vos services de médiation?
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Nos clients proviennent de tous les types d’organisation, nous avons servi dans les milieux suivants :
- ministères et organisations para publiques;
- commissions scolaires et cégep;
- institutions financières;
- entreprises privées;
- petites et moyennes entreprises.
Sur demande, nous pouvons offrir des références.
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